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Corbeau

Modérateur et Professionnel WA
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Everything posted by Corbeau

  1. Il s'était amusé à peindre des écailles, des yeux et des dents pour que ça évoque le poisson garpike, et c'est vrai que c'est sympa. Il a montré par la suite que c'est un design intéressant et performant, en le déclinant en différentes longueurs et en mesurant les vitesses de flèches.
  2. Absolument : hop ! Franquin était quand même un p... de génie de la BD, non ?
  3. C'est le marsupilami le plus grand prédateur de piranhas Plus réalistement il y aurait bien l'aymara mais c'est en Amazonie :
  4. Vrai, mais avec la mondialisation et les facultés d'adaptation de certaines espèces, on peut se demander si ça ne pourrait pas arriver. Le garpique est plutôt dans les eaux du sud-est des Etats Unis et dans certains de ces coins ils sont déjà envahis de carpes asiatiques et de snakeheads (voire de gros serpents exotiques relâchés dans la nature).
  5. Ha si on adapte les recettes du brochet de chez nous à cet engin-là : il y a moyen d'inviter les copains
  6. Plutôt sympa : ‘Gator Gar Scale Tipped Arrows (primitivearcher.com)
  7. Il n'a pas une tronche de porte-bonheur, c'est vrai ! Malheureusement il a été massacré à une époque, sans doute à cause de sa sale gueule et sa ressemblance avec un alligator, alors qu'il est inoffensif pour les humains et précieux pour les écosystèmes aquatiques. Les indiens faisaient des pointes de flèches avec ses écailles qui sont parait-il coupantes comme de vraies lames.
  8. Je ne crois pas qu'on puisse condamner un design à partir d'une seule expérience peu concluante. Si le suivi de corde est limité et les extrémités bien rigides et légères ça doit en théorie "envoyer du steak". Tim Baker et son arc baptisé "Gar Bow" en 2007 : "Gar" fait référence au brochet / garpique alligator américain
  9. Bienvenue sur le forum. Ça me fait penser qu'après des douzaines d'arcs fabriqués je n'ai jamais fait de Mollegabet (!) et ça me donne envie de tenter le coup avec un plateau de frêne que j'ai dégoté récemment et qui facilitera ce design large. N'hésite pas à poster ton projet. En attendant :
  10. Il me semble que la plupart des aciers peuvent s'allonger davantage que le kevlar en réalité.
  11. Je ne dépasserais pas 5''. Il n'y a pas de raison que tout ne soit pas proportionnel : petit archer, petit arc, petit band. Il semble avoir une bonne position à pleine allonge (mieux que beaucoup d'adultes) et il lui faut un brassard.
  12. Bon donc le gars s'inscrit sur le forum pour poser UNE question et ne revient carrément plus jamais. A quoi ça sert que, tel Ducros, le corbac se décarcasse ?
  13. Ces nombres sont à prendre comme des ordres de grandeur. Le rendement de 70% est d'après Tim Baker dans le "Traditional Bowyer's Bible" volume 4, qui a fait de nombreux essais et catégorisations... Ce serait pour un très bon "arc monoxyle chronométré à 175 fps à 28" d'allonge avec une flèche de 10 gpp (grains/livre) et une corde de 3 gpp". C'est vrai que ce n'est pas évident à atteindre. Selon Baker les 30% de pertes se répartiraient ainsi : vibrations des branches 10% hystérésis (amortissement interne au bois, variable selon les essences) 9% masse de la corde 9% étirement de la corde 1% "autres" 1% La valeur de 75% est une approximation personnelle basée sur le fait que pour un design considéré, un bon lamellé tout-bois est sensiblement supérieur à un bon arc simple. Les 85% viennent de catégorisations d'arcs en fibre de verre que j'ai pu trouver en ligne.
  14. Merci ! J'ai essayé de décliner plusieurs aspects de la facture d'arcs simples : 1/ billette naturelle avec beaucoup de caractère 2/ arc issu d'un arbuste, naturel avec quelques nœuds et bosses : pas attesté historiquement car pas une arme de guerriers produite en série, mais je pense que c'était l'arc du civil / paysan pour mettre du gibier au menu. Le même bois pouvait servir à faire des manches d'outil. 3/ arc à dos plat, "découronné" (decrowned in english), sans caractère marqué du bois Merci Ben ! D'ailleurs j'attends une commande pour le prochain Robin des Bois
  15. Un exemple de manchon renforcé à la peau crue, avec le partie mâle biseautée (comme avait fait Pedro il me semble)
  16. Ha ça dépend bien des utilisateurs. L'époxy requiert de la précision, on est souvent limité en temps d'utilisation avant que ça durcisse, on ne peut pas travailler s'il fait froid ou trop chaud, ça peut dégager des vapeurs et être allergène... Sinon techniquement c'est un matériau performant, aucun doute.
  17. On peut, mais pas sûr que ça tienne. Parfois le bois prend du reflex en séchant (parfois trop !) et dans ce cas la méthode me semble de nature à limiter ce reflex et à ce qu'il soit durable. Il faut essayer, on n'est jamais à l'abri d'une bonne surprise. Note que certains facteurs américains ébauchent l'arc tout frais et cuisent directement le ventre sur des braises avec l'arc maintenu en reflex, et apparemment ça marche bien.
  18. Il me semble que Pedro avait fait un flatbow démontable avec manchon en peau crue à la poignée. C'est moins pénible à utiliser que FDV et époxy - mais moins "waterproof", on ne peut pas tout avoir.
  19. Une commande de 3 longbows d'initiation pour une compagnie médiévale , ça n'arrive pas tous les jours ! Il y a 1 arc pour adultes et 2 plutôt pour des jeunes archers. 1/ Un orme avec du caractère, 71'' de longueur et 33 lb à 28''. Backing en toile de lin écru "époxyée" suite à un défaut ayant provoqué une éclisse. 2/ Une brindille de cornouiller (moins d'un pouce de diamètre) 69'' de longueur et 26 lb à 26'' (i peut allonger à 27-28'') 3/ Un frêne à cernes épais dont le dos a été aplani pour cause de cerne extérieur attaqué méchamment par les xylophages. 66'' de longueur et 23 lb à 26''. Dos renforcé lin. L'orme a été assez compliqué à équilibrer avec ses déviations, bosses, reflex local, etc. Le seul caractère du cornouiller consistait en quelques nœuds localisés : Repose-flèches ambidextres sur les deux arcs de jeunes (frêne et cornouiller). Les dos renforcés lin de l'orme et du frêne ont un aspect assez naturel. Notons qu'ils seraient "kasher" en championnat de tir préhisto (toile végétale + colle moderne autorisée) et qu'ils sont médiévo-plausibles, si j'ose dire, en remplaçant l'époxy par de une colle animale...
  20. En principe un yumi 100% traditionnel japonais utilise de la colle d'origine animale. C'est peut-être là l'origine de ces problèmes qui affecteront peu ou pas un arc assemblé avec des colles synthétiques. Ce n'est pas totalement faux du point de vue de la résistance des matériaux, mais quand même un peu exagéré. Les essences utilisées et même l'orientation des cernes de l'âme bois peuvent avoir une influence sur la flexion. Les Japonais utilisent des assemblages de lames de bambou orientées à 90° par rapport aux lames de dos & ventre, et même les hongrois font des variations autour de la composition de cette âme. Ce n'est pas juste pour la beauté du truc.
  21. J'étais fan des sujets de Gallus ! Et de la recherche d'adrénaline à tout prix +1
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