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bigfoot

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Everything posted by bigfoot

  1. Salut Nicolas, Il y a des belges sur webarcherie pas forcément nombreux ni régulier mais la question n'est pas là !!!! sortons du vituel et du forum pour parler de tir !!! je suppose que tu auras l'occasion de venir à Ramioul le 30 juin ? le courrier d'invitation et les formulaires d'inscritpion est sur le forum.
  2. Pas de quoi j'ai été très interessé par ton travail à Crépy et il faudra bien que je me lance un jour ou l'autre dans la décoration du cuir
  3. Bonjour à tous, Lors de la manche de Crépy, un peu perdu dans les 112 participants se trouvaient 2 anglais. J'avais déjà discuté par mail avec eux et ruelsuporp les avait déjà rencontré (je crois pour un atlatl en Angleterre en février) .... La rencontre leur a fait une forte impression et ils sont rentré dans leur pays assez gonflé à bloc et impresionnés par ce qu'ils avaient vu. Ils semblent bien décidé à organiser une manche dans le sud de l'Angleterre en mai 2008 (du moins c'est ce qui est prévu à ce stade du projet). Un des problèmes qu'ils rencontrent est de faire connaître notre championnat chez eux et de créer des adeptes. dans ce sens là ils vont faire un peu de promotion autour d'eux et essayer de faire connaître le championnat. Je pense que d'ici 2008 il leur sera difficile de créer un gros noyau de tireur au propulseur (à l'arc ca devrait poser moins de problèmes). Je me demande si nous continentaux ne pourrions pas nous lancer dans un petit brainstorming sur ce qui pourrait les aider à se lancer dans l'aventure. La difficulté est quand même grande pour eux, car le propulseur est quasiment inconnu chez eux et si l'archerie traditionnelle vit de beaux jours outre manche je ne crois pas qu'elle ait déjà un pendant préhistorique comme sur le continent. Comme par rapport aux autres compétitions il y aura une mer à traverser, il serait peut-être bien d'échanger les tuyaux qui permettraient de voyager groupés (covoiturage etc. ...) et le moins cher possible. J'avais déjà une petite idée que je lance ici à tout hasard (on verra comment elle ricochera ...) : Afin de permettre à des archers anglais de s'essayer au propulseur (même si ils ne connaissent pas encore l'engin avant le concours) on pourrait proposer à tous les compétiteurs qui le désirent et qui se rendront sur place de prévoir un jeu de matos (1 propu et 1 sagaie) qu'ils pourraient prêter à un anglais histoire qu'ils puissent se joindre à nous et découvrir autrement qu'en regardant ce qu'est le tir au propu A vous
  4. oui bien sûr, il faut juste avoir des chutes de cuir plus ou moins carrée on découpe un anneau central d'environ 25 mm de diamètre pour pouvoir glisser le "lace maker" et dès qu'on a amorcé la découpe il suffit de tirer sur le lacet, la pièce de cuir tourne autour de l'outil pendant que lacet se déocupe. C'est un jeu d'enfant et c'est économique : J'ai déjà fait 4 carquois + 2 sac pour madame et divers sacs perso dont une besace pour mon matos de taille du silex (c'est lourd ...) Comme le lacage aspect tresse consomme beaucoup de lacet (de 6 à 8 fois la longueur de couture effective) autant dire que par rapport au prix d'achat du lacet de cuir du commerce j'ai déjà récupéré l'invistissement de mes outils depuis belle lurette
  5. ouais je sais sativa veut dire utile en latin (si je me souviens bien) et le chanvre qu'il soit indien ou non contient des alcaloïdes .... leur teneur est fonction de l'ensoleillement que la plante à subit pendant sa période de croissance, mais pour ce que j'en ai lu, il s'agit quand même de plantes au propiétés différentes même si elles font partie de la même famille. Il y a des chiées de pommier sur terre, mais toutes le pommes ne conviennent pas pour faire du cidre breton ou normand !! ceci dit j'ai lu en plusieurs endroit dans la littérature que dans le passé des gens travaillant dans des chevenières sous le vent à certaines periodes de l'année ont été retrouvées endormies voire évanouies .... j'ai moi même transporté dans ma bagnole l'automne dernier des tiges de chanvres reçues d'un agriculteur. La dite bagnole étant restée au soleil et fermée ..... quand je l'ai reprise il y sentait bon !!!! je suis rentré à la maison avec un fameux mal de crâne ...... loin de moi l'idée de nier que le chanvre sativa ne contienne rien. Allez pour que votre culture soit complète : le terme assassin dérive de hachisch, qui est lui même comme chacun sait une résine extraite des feuilles de chanvre indien. Au moyen-âge d'après la légende un syrien appelé le vieux de la montage avait créé une secte qui tenait de l'agence de tueurs à gages : il prenait des jeunes gens qu'il entraînait à toute sorte de coups tordus et qu'il droguait au hachisch. Ceux-ci drogués il leur faisait entrevoir les délices du paradis (avec paraît-il profusion de bons plats, de femme fraîches et jolie et pas farouche ....) ..... Puis il les envoyait en mission avec un but précis... Le seul moyen pour les candidats d'éviter la crise de manque et de retrouver le paradis qu'ils avaient entrevu était de réussir pour revenir sain et sauf ... Cette secte était appelé la secte des Hachischim (consommateur de hachisch ou quelques chose comme çà) et nos braves croisés ont entendu la légende et ont prononcé comme ils pouvaient ce terme jusqu'à qu'il devienne le mot "assassin" dans notre langue française .... comme quoi la culture du chanvre peut mener à la culture ou à la corde (au cou) .....
  6. J'avais promis à archer 62 à Crépy de lui filer des adresses et des références d'outils pour la fabrication des lacets de cuir. Je chipote aussi un peu dans le sujet et j'ai fait dernièrement ces deux carquois cousus avec des lacets en cuir. Le point de couture donne un aspect tresse. Le seul problème, c'est le prix du lacet quand on l'achête tout fait A l'époque Alain Helbert m'avait mis sur la piste du magasin Tandy Leather (dont l'adresse est sur le forum) en me conseillant quelques outils dont la liste suit : craftool lace maker ref 3784-00 (10$) p 31 du catalogue safety beveler ref 3001-00 (6$) p 31 du catalogue lames de rechange (ce sont les mêmes pour les deux outils) ref 3002-00 (par 10) 4$. L'avantage de ces outils c'est qu'ils permettent de faire soi-même les lacets nécessaire à partir de chute de cuir. En gros avec une chute de cuire d'environ 10 X 10 cm on tire allègrement 2 à 3 m de lacet. pour les différentes techniques de lacage il ya un petit livret pas mal fait en anglais mais avec beaucoup de dessin : "lacing & stritching for leathercraft réf 61906-00 (6$) p 116 du catalogue
  7. j'ai oublié d'ajouter que : pour avoir des bactéries en bonne quantiété au départ il vaut mieux utiliser de l'eau de rivière. Lors de mon premier rouissage dans un bac en cave (je vous dit pas l'odeur ma femme n'y allait plus) j'avais simplement immergé les écorce de tilleul dans de l'eau de ville ..... Comme cette eau est destinée à la consommation humaine il a fallu beaucoup de temps pour que les bactéries se développent (en fait je n'avais que celle qui étaient présentes sur les écorces et celles qui présentes sur les poussières volant dans l'air étaient tombées dans le bac .... il a fallu 6 à 8 semaines pour que mon premier lot d'écorces se rouissent après j'ai utilisé le même bain pour des lots succesifs d'écorce pendant 4 ou 5 mois. par la suite j'ai utilisé les 2 méthodes dans un bac (en ajoutant de l'eau de rivière) ou en rivière et dan,s les deux cas ca marche tout est une question de surveillance. si pour le tilleul il faut compter 3 à 4 semaines en moyenne pour rouir des écorces, pour du lin ou des orties 3 à 4 jours suffisent attention quand le temps est orageux ca va beaucopup plus vite (d'ailleurs quand le temps est à l'orage toutes les ménagères vous diront que les soupes les légumes et les fruits se détériorent plus vite ..... la faute aux bactéries).
  8. Le principe du rouissage est simple : on fait travailler des bactéries qui vont se nourrir des commes qui lient les fibres. Tout le problème vient de la mise ne pratique et surtout du suivi de l'opération. Tordons le coup aux canards boiteux : si on arrache les tiges au lieu de les couper ce n'est pas pour faciliter le rouissage c'est pour avoir les tiges les plus longues possibles (et donc les fibres les plus longues possibles en fin de traitement). Pour en revenir au rouissage, il y a essentiellement 3 facteurs qui vont conditionner l'opération : - la présence des bestioles au point de départ - une température agréable - de la bouffe pour ces chères petites bêtes faites l'essai avec n'importe quel être vivant : donnez lui à bouffer mettez lui le derrière au chaud et il va se reproduire à grande vitesse (l'oisiveté est la mère de tous les vice dit le proverbe ...) bon trève de plaisanterie une fois votre rouissage commencé il va évoluer en fonction des circonstances températures, quantités de fibre à rouir par rapport au volume d'eau, eau stagante (ou le développement bactérien sera plus rapide) eau courante etc. ... Bref il n'y a pas de recette magiquequand on a commencé l'opération il faut la suivre de près et vérifier tout les jours comment ca avance : le rouissage est fini quand les fibre se détachent facilement de la tige. Il a été poussé trop loin quand ces fibres se séparent en petit morceaux de quelques centimètres (ca veut dire que vous avez laisser les bactéries trop bouffer).... A titre d'info j'ai appris il y a quelques années que dans les hautes Alpes ils rouissaient le chanvre en plein hiver dans des bassins dont ils devaient préalablement casser la glace : l'opération prenait plusieurs semaines quand l'opération est menée en fin d'été ou en automne elle se fait en quelques jours .... j'ai également vérifié ce que j'avais dit l'autre jour concernant la longueur des fibres de chanvre : au 17 e s dans les corderies françaises les peigneurs classaient le chanvre en 3 catégories : le premier brin dont les fibres les plus longues faisaient 3 pied (1m) le secon brin avec des fibre de 1.5 à 2 pied (45 à 60 cm et l'étoupe pour les brins les plus court. Quand les peigneurs devaient traiter des filasses de chanvre trop longue (de plus de 2 m) ils coupaient cette filasse en brin plus aisément manipulable. pour une corde d'arc, même si la longueur des fibres de départ a de l'importance c'est l'agencement de celle-ci qui fera la différence.
  9. oh les gars on s'emballe pas !!!!! c'est pas parce que la tige fait 2 mètre qu'on récupère des fibres de 2 m ..... désolé de doucher votre enthousiasme mais les traitements que vous ferez subir à la tige pour récupêrer les fibres vont vous faire perdre de la longueur : en résumé : on coupe pas les tiges on les arrache ensuite on les laisse sécher puis ont les rouis à l'eau (pendant quelques jours en rivière) ou on les rouis à terre (on laisse les tiges sur le champs et on compte sur les champignons et autres microorganismes pour bouffer les gommes qui agglomèrent les fibres) une fois les tiges rouies ont les résèche on les broies (pour enlever le bois de la tige et récupérer la tille(qui contient les fibres) la tille est ensuite espadée (càd battue avec une espèce dépée en bois) puis cardée sur des peignes ou des cardes avec des clous jusqu'à obtenir des fibres bien nettes fines et régulière .... tout ceci fait perdre de la longueur mais une bonne corde est à ce prix !!! pour info au 17 e siècle les fibres de chanvre de premier brin dans les corderies Françaises de Louis 14 (vous savez "le tas c'est moi !!!") faisaient entre 80 cm et 1.2 m ... c'a n'empêchait pas de faire des cordage de 200 m et plus tout est dans la technique de filage une autre piste pour ceux qui veulent faire des corde en chanvre : utiliser de la filasse de plombier maintenant on en trouve même en rouleau de méche, il n'y a plus qu'à l'étirer et à la filer ... si y en que ca intéresse je devrais pouvoir faire un petit truc sur le sujet (si on me laisse du temps)
  10. Salut à tous, j'ai lancé une petite culture cette année dans mon jardin (en Belgique), sachant que la culture est réglementée, j'ai contacté le ministère de l'agriculture qui ne pouvais pas me donner l'autorisation puisque je ne suis pas cultivateur donc référencé comme producteur ..... Comme ils ont déjà eu des demande du mêm genre que la mienne la fonctionnaire en question (très sympathique au demeurant) m'a conseillé de mettre les autorités au courant de la mise en place de ma culture. j'ai donc rencontré mon bourgmestre et le comissaire de police (cela s'impiosait mon jardin est contigu à la caserne des pandores .... et pour faire sérieux je leur ai fourni des copies d'article sur les cordes et sur la culture du chanvre + 1 chapitre du bouquin de Duhamel Dumonceau (du 17 e S).... Ca a marché et j'ai même reçu une autorisation écrite !!!!! Personnellement je crois qu'il vaut mieux faire dans le sérieux et informer les autorités plutôt que jouer çà en douce ni vu ni connu je tembrouille les cultures illicite ou non autorisées ca peut quand même se terminer en correctionnelle ... concernant la culture en elle même; elle est très réglementée parce qu'il est difficile même pour un habitué de faire la différence entre du chanvre utile (cannabis sativa) et cu chanvre indien (cannabis indica celui qu'on fume) d'où les réglement qui imposent d'utiliser des semences certifiées ... pour la petite histoire, les cultivateurs ne peuvent pas garder leurs graines pour les replanter l'année suivante; iLS DOIVENT CHAQUE ANNEE ACHETER DES GRAINES CERTIFIEES ET garder les certificat de provenance.... Comme il y a peu de fonctionnairequi ont le sens de l'humour je ne crois pas que ce soit une bonne idée de le faire derrière leur dos, par contre comme ce sont des êtres humains en général en expliquant ce qu'on veut faire il ya moyen de trouver un arrangement
  11. j'ai même l'impression qu'elle le tient à l'envers (dos de l'arc face à elle) vu l'orientation de la poupée en corne ....
  12. WANTED [ En préparant l'envoi des classements de fin d'année, je me rends compte que je n'ai pas les coordonnées de certains tireurs bien classé du championnat. si certains d'entre vous avaient les coordonnées des personnes suivantes, merci de leur transmettre ce message ou de me faire passer leurs coordonnées (adresse E-mail et adresse postale) Les personnes ou les familles concernées sont les suivantes : Betoulle, Brisse, Halbmeyer, Hohn, Martin Müller, Renou, Schlatter, Toutin et Weyeneth il y a des Fraçais, des Suisses et des Allemands toutes les pistes sont les bienvenues pour me contacter : christian.lepers@swde.be
  13. Un petit conseil aux amateurs de pointes sifflantes : après ma précédente intervention (sur mes flèches sifflantes à l'aide de bouchons de coca), j'ai refait d'autres essais et je crois que j'ai encore une donnée interessante sur ce qui conditionne le sifflement : j'avais déjà parlé de la longueur de la chambre entre le biseau et le fond du sifflet, de la position du biseau et de la vitesse de la flèche, mais je me suis aperçu qu'il y a encore autre chose : il y a un rapport entre la surface totale du (ou des trous) et le volume de la chambre. En clair le sifflet à un trou marche très bien, mais on aura aussi une flèche qui siffle avec plusieurs trou de taille plus petite à condition que leur surface totale soit suffisante. un exemple : j'ai un sifflet à un trou de diamètre 13 qui siffle bien et j'ai reait d'autres sifflets qui marche aussi et qui ont le même volume et des surface de trou approchantes : 2 trous de 9 mm de diamètre 3 trous de 8 mm de diamètre 4 trous de 7 mm de diamètre 6 trous de 5.5 mm de diamètre par contre multiplier les grands trous 2 fois 13 ou 3 fois 13 ne marche pas forcément bien
  14. en complèment de mon délire précédent et du schéma voici une photo de quelques siflets :
  15. Bonjour à tous, Les pointes sifflantes de Gallus Sinensis m’ont intrigué a un tel point que je me suis lancé dans la fabrication et quelques tests. A voir les questions et les remarques sur le forum je suppose que je ne suis pas le seul. J’ai un peu tâtonné au début afin de trouver un matériau abondant et peu onéreux permettant de réaliser facilement des sifflets. Pour ne pas avoir de regrets si ils explosent …. J’ai donc porté mon choix sur les bouchons à visser équipant les bouteilles de boissons gazeuses (Coca-cola, Fanta, etc. …). J’ai ainsi réalisé une trentaine de sifflets de flèche en faisant varier divers paramètres (diamètres des trous, nombre de trous, forme, position, etc. …) j’ai également consulté l’un ou l’autre article sur le sujet (dont un assez technique mais intéressant dans la revue Pour La Science n° 341 de mars 2006 : « sur un air de flûte » p 98 et 99). Pour faire simple et à l’aide du schéma ci-dessous, le son est produit par l’oscillation du jet d’air qui passe alternativement sur et sous le biseau (B). Au niveau du sifflet, la fréquence de l’oscillation est définie par la distance que met le tourbillon d’air pour aller du biseau (Bi) au fond du sifflet (F) Donc si j’ai bien compris l’article une donnée intéressante est le rapport de la longueur de l’ouverture (A-B) et de la longueur de la cavité du sifflet (C-D). Pour un flux d’air de vitesse donnée, et en fonction du matériau du sifflet. D’autres paramètres ont aussi de l’importance : la nature du matériau utilisé, la vitesse de l’air sur le biseau du sifflet et donc la vitesse de la flèche et donc la puissance de l’arc la position du (ou des) trous sur le sifflet. Pour faire simple disons que pour un sifflet de flèche de taille donnée et de matériau donné, c’est la longueur du trou qui va conditionner la fréquence de la vibration émise. En bonne logique physique, si le trou du sifflet est trop petit ou trop grand, sa fréquence de vibration est inaudible pour l’oreille humaine. Elle doit être dans une fourchette de fréquence définie J’ai testé des sifflets avec des trous depuis 4 mm de diamètre jusque 13 mm. Pratiquement mes sifflets fonctionnent à partir du moment ou la taille du trou approche la moitié de la longueur du sifflet (soit des diamètre supérieur à 9 mm, mais j’ai aussi un sifflet qui marche bien avec un trou rectangulaire de 5 mm de coté et de 11 mm de long). Une fois que j’ai eu réglé la taille des trou j’ai fait des essais de sifflet avec deux trois et 4 trous : ça marche (le mieux a ce stade de mes essais reste les sifflets avec 2 ou 3 trous) mais je dois encore affiner mes essais et cogiter un peu sur le truc Eh coucou les physiciens du propulseur relativiste j’ai besoin d’un coup de main Je vous donne la recette si vous désirez essayer le truc : 1. Prenez deux bouchons de même modèle 2. Ebavurez soigneusement leur base 3. Percez les fonds au diamètre du fût de votre flèche 4. Percez dans le flanc de l’un des bouchons 1 ou plusieurs trous (j’ai été jusque 4 trous) d’un diamètre d’au moins 9 mm (pratiquement des trous de 10 et 12 mm sifflent mieux). Attention le sifflement est dépendant de la vitesse de la flèche et donc de la puissance de l’arc. pour un arc de 20 lbs des trous de 7 ou 8 mm fonctionne, mais les mêmes sifflets avec un arc de plus grande puissance (48 lbs) ne donnent rien. Si on fait des trous des plus de 9 mm ça marche avec les arc puissants mais plus avec les arcs d’enfants. 5. Enfilez les deux bouchons tête-bêche sur le fut et collez la jonction attention, le joint doit être étanche ! 6. Placez une armature (moi j’ai mis des blunt). 7. Buvez un coup pendant que la colle sèche 8. tirez Autre preuve que le son est conditionné par la vitesse de vol si vous tirez une flèche sifflante en l’air, vous entendrez le sifflement diminuer pendant le vol ascendant de la flèche, puis plus rien, et enfin de nouveau un sifflement en phase descendante quand la vitesse sera suffisante. Pour mes tests comme je changeais les sifflets (j’en ai fait près de trente) entre chaque tir, j’ai rencontré pas mal de problèmes pour garder les sifflets complets (les collages sur le bords des bouchons sont fragiles …) j’ai même remplacé le collage par un tour de toile isolante …. Ca marche. Bien sur je n’ai pas fait le tour du sujet, ceci devrait déjà vous permettre pas mal de fantaisie avec vos flèches. Attention, si vous utilisez des bouchons de tailles différentes ou des sifflets fait en d’autres matériaux que le plastique il faudra refaire des test avec des trous de taille croissante. Pour les curieux j’aurais mes sifflets de flèches à Ramioul et à Crépy
  16. Dément le bazar !!!! j'en reste sans voix je ne doute pas de l'ingéniosité de l'être humain en général et de certains en particulier .... mais je me pose une question : nos actes doivent-ils se faire en référence à philosophie immuable ou par rapport à une science en constante évolution ????? enfin bravo pour l'imagination et la conception c'est géant.
  17. Bonjour à tous, comme je vois je ne suis pas le seul a être titillé par les flèches sifflantes .... Je n'ai pas encore essayé les kinders ni les balles de ping pong (mais je vais y passer) par contre j'ai fait un essai avec des bouchons de bouteilles en plastique (genre coca-cola, je ne sais pas encore si la flèche vole plus vite avec un siflet fait de bouchons de coca light !!!!) je procède comme suit : Je perfore le fond de chaque bouchon avec une mèche de huit (le trou doit être centré) ces trous me permettront d'enfiler le siflet sur la flèche (j'achève d'ajuster le trou à l'aide d'une lime afin que le fût rentre sans jeu et qu'il y ait certaine étanchéité du sifflet. je fait dans un des bouchons 2 trous latéraux. Après poncage de la base des bouchon pour enlever les aspérités, j'assemble les deux bouchons par la base (colle) pour obtenir le siflet. Le siflet est enfilé sur le fût (j'ai dû faire une flèche plus longue) et pour qu'il reste en place et ne glisse pas le long du fût je l'ai arrêté par une petite ligature 4 à 5 cm en retrait de la pointe. La difficulté c'est la taille des trous du sifflet (le premier essai que j'ai fait avait des trous de 8 mm (2 trous) en fait la flèche vrombissait en vol .... j'ai d'autres essais en cours avec des tours de diamètre varié (4, 5 et 6 mm) afin d'essayer de varier les sons Elle a connut une fin douloureuse : après un tir en l'air par froid intensif elle est retombée sur le sol gelé .... la pointe field que j'avais mis au bout doit encore trainer quelque part ... Ce qui me fait dire qu'il vaut mieux équiper ce genre de flèche de pointe blunt en caoutchouc. Le truc des bouchons devrait être utilisable Pour Zol (qui veux faire de telles flèches avec ses élèves) car je suppose qu'en 1 ou 2 jours de collecte il aura de la matière première
  18. Pas mal ton carquois et ton étui d'opinel, si tu veux avoir des coutures qui tiennent longtemps je te conseille de passer le fil à la poix avant couture, ca imperméabilise le fil, ca étanchéifie la couture et ca contribue à la longévité des coutures. Si tu as la chance d'avoir un magasin de sellier à proximité tu pourra trouver une espèce de petite gouge qui permet de faire une rainure dans le cuir. ainsi ta couture ne dépasse pas du cuir et sa prolonge encore la durée de vie de l'objet
  19. concernant le carquois en écorce de bouleau trouvé en suisse suite à la fonte d'un glacier, l'article est disponible en français sur le site officiel du canton de Berne via gogle vous devriez pouvoir trouver sans problème. Mais il n'y a pas que la carquois, ils ont aussi exhumé des flèches quasi complètes, une chaussure (si je me souviens bien) mais également une cape en herbe genre cape d'otzi
  20. En ce qui concerne la longueur de l'arc, à mon avis c'est à ton choix, mais attention, si il s'agit d'un arc tout bois, tu dois tenir compte des capacité de flexion de l'arc. Pour un arc tout bois, on conseille en général une longueur minimum de : 2 X l'allonge plus 10 % Ici l'allonge sera la distance entre le dos de ton arc et la noix à partir de là tu peux faire le calcul toi même. Pour fixer l'arc, sur les arbalètes médiévales les fabricants ont longtemps eu recours à une fixation par ligature. l'arc était posé dans une mortaise en bout d'arbier et maintenu en place par une ligature bien serrée enfilée dans un trou percé quelques cm en retrait dans l'arbrier. Au besoin la ligature peut encore être resserrée par la suite en enfoncant des coins entre elle et l'arbrier. A partir du moment ou les arcs ont été réalisé en acier, on a vu apparaître à coté du système de fixation par ligature un système comprenant deux étriers métalliques qui maintenaient l'arc contre l'arbrier. ces étriers étaient maintenu en place par deux coins metalliques qui traversaient l'arbrier. Pour ceux qui chechent des illustrations voir l'encyclopédie médiévale de Viollet Le Duc. La revue Moyen-âge la publie en Hors série. Le tome ou l'on parle de l'arbalète est paru en décembre 2003 pour renseignements : Editions.Heimdal@wanadoo.fr
  21. Le cas des épissures de marine comme proposé dans un schéma joint est pas mal, ca peut être une alternative au simple noeud (en terme de solidité et d'esthétique), mais je suis d'accord avec Pierre, il vaut mieux une boucle torsadée (que je préfère appeler boucle en queue de rat). Pratiquement la réalisation d'une boucle au moyen d'un noeud affaiblit votre corde de manière importante (référence prise dans un autre domaine : la spéleo : une corde dans laquelle ont fait un noeud en 8 perd 45 % de sa résitance initiale (chiffre provenant du livre Technique de spéleo Alpine de Marbach une référence dans le domaine) Une épissure affaiblit une corde d'environ 20 % (chiffre que je n'ai pu recouper avec d'autres infos mais je que je crois crédible). Une corde avec boucle torsadée (en queue de rat) devrait encore être plus solide. En fait un noeud crée toujours un point de faiblesse dans une corde, car il crée des points ou les filbres sont étirées et d'autres, ou elle sont comprimées voires soumises à des cisaillement. Elles en travaillent donc pas de façon homogène. dans l'épissure, les etirements et les cisaillement sont présents mais avec de moindres amplitudes (ce qui exlique sans doute son meilleur rendement) Dans une corde torsadée, les fibres ne subissent ni étirement ni cisaillement, mais les efforts se transmettent entre les fils et fibres du fait des contacts et des friction. La boucle n'est en fait qu'en morceau particulier de la corde c'est ce qui fait à mon sens sa solidité et son efficacité Ouf !!! Sorry si vous avez des migraines, mais je m'emballe je m'emballe ....
  22. Sur la question des corde si vous voulez mon humble avis il faut d'abord savoir quel type de corde vous voulez : une corde filée, une flemish ou une endless. La corde filée est tordue sur toute sa longueur. c'est solide, mais long à faire un peu moins souple que les deux autres modèles (ce qui peut parfois calmer un arc trop nerveux). La corde endless est constituée d'un écheveau de corde qui court d'une poupée à l'autre. les boucles sont formée en réunissant les fils par des ligatures (bon je résume). c'est la corde typique des arcs modernes. La corde flemish est un intermédiaire entre les deux premières. Seules les extrémités (qui s'accrochent aux poupées sont filées ou tressées) le reste de la corde est consituée des fils parallèles plus ou moins tordus, comme dans la corde endless. Réaliser la ou les boucles par tressage n'est qu'une variante dans la fabrication. Quand on a un peu d'habitude, le filage est plus rapide que le tressage et le résultat est plus beau et plus net que par tressage. Dans le bouquin de chaptal on en parle comme solution de rechange en cas de rupture de corde lors d'une partie de chasse (c'est le petit côté survie Rambo du bouquin). Pour moi la question la plus importante, c'est le nombre de brins et surtout au niveau des parties filées ne nombre de torons. Pour moi l'idéal c'est de répartir les brin en trois torons. Ca permet d'obtenir un bon compromis entre la facilité de filage et la solidité, car une répartition des fils en trois torons permet une meilleure répartitions des frictions et donc des charges entre tous les brins. A l'expérience, et c'est confirmé depuis perpét dans tous la corderie navale et ailleurs (voir le bouquin de Duhamel Dumonceau ingénieur es corde de l'époque de Louis XIV) une corde consitué de 3 torons de 4 fils (total 12 fils) est plus solide qu'une corde de 2 torons de 6 fils (total 12 fils). Enfin je vais pas vous faire un chapitre sur le sujet je sors d'en prendre BF
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