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Cécile

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Posts posted by Cécile

  1. Pour augmenter les chances de passer entre deux cotes chez les chevaux, il fallait que la flèche soit propulsée avec une pointe dont la lame était orientée plutôt verticalement. Les flèches étaient très lourdes et à empennage droit, donc je ne pense pas qu'elle tournaient en vol, d'où la perpendicularité entre lame et encoche.

    Contre les chevaux, on ne tirait pas les pointes perce-maille ou perce-armure de section triangulaire ou carrée mais des lames comme les 4 premières sur ce présentoir pour gêner et faire saigner au maximum (c'est le modèle 4 qui était de loin le plus présent dans la bataille d'Azincourt, selon les restes retrouvés) :

    post-4-0-93556400-1395909358_thumb.jpg

    (Hector Cole)

  2. La poignée peut dépendre de la (des) discipline(s) que l'on souhaite pratiquer, des sensations que l'on a avec (attention à ne pas tomber dans le piège du grip bien large et confortable ! C'est souvent incompatible avec de bonnes performances à moins d'avoir une main d'arc au-dessus de tout soupçon...), des possibilités de progression (sabots réglables), mais surtout du coup de coeur .

    C'est le truc où l'on se fait plaisir avant tout !

    A savoir toutefois :

    - Alliages de magnésium moulés => poignée qui pardonne, peu performante,

    - Alliages d'aluminium usinés => performances reconnues, masse parfois conséquente (avantage pour la stabilité, désavantage pour les bras frêles),

    - Coque carbone => parfois légèreté, conception en plusieurs matériaux permettant l'absorption des vibrations, cher. Quelqu'un a-t-il une bonne connaissance sur les durées de vie de ces poignées ? J'ai toujours eu un doute, surtout si on tire beaucoup en extérieur avec.

    La hauteur de la poignée est le plus souvent 25 pouces, mais il existe plus court et plus long : attention de prendre la bonne taille.

    Le choix des branches, pour moi, est bien plus délicat ! C'est le moteur ! Un mauvais choix peut se révéler problématique...

  3. :21: En fait, il s'agit de ma pauvre Kiki : 1 seconde auparavant, elle ronflait dans ma veste ; à l'instant de la photo, elle glisse hors de la veste (le pire, c'est que je me rend compte en tirant ma flèche que la pauv' est mal partie !) ; 1 seconde plus tard, plouf ! elle est par terre, les papattes en l'air...

    Bien sûr, le seul qui pouvait avoir une chance de prendre une photo au bon mauvais moment, c'est Patrice !

  4. Je tire de cette manière (en dynamique sans m'arrêter en traction) quelque soit l'arc et la technique que j'utilise. Cela permet de régulariser le geste et de mieux restituer l'énergie à la flèche.

    Toutefois le ralentissement à l'approche du visage doit être très important, ceci afin de pouvoir viser correctement et de bien sentir si l'on est prêt au relâchement des doigts au moment où les repères arrière sont atteints. Cela se traduit donc par : pré-alignement de la flèche en direction de la cible, traction rapide jusqu'à environ 10cm devant les repères arrière, fort ralentissement de la traction, d'autant plus que les repères arrière approchent, relâchement des doigts aux repères si tout est OK, fin de geste en gardant le contact visuel avec la cible.

    Cà ressemble beaucoup à la technique avec viseur et clicker et çà fonctionne plutôt bien pour moi.

    Evidemment, je travaille cette séquence sur distances courtes sans visuel pour gagner en continuité, parfaire le relâchement et conserver une bonne attitude en fin de geste.

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